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Articles ou études

La Bible : une introduction

Ecrite sur une période de 1'500 ans par une quarantaine d'auteurs différents, se réclamant tous du Créateur de l'Univers (d'où le fait qu'elle soit couramment appelée "Parole de Dieu" par les chrétiens), la Bible est le best-seller absolu de tous les temps : on dénombrerait, depuis l'invention de l'imprimerie, plus de deux milliards d'exemplaires des Ecritures !

Traduit en portions, ou en intégralité, en près de 2300 langues (alors que l'on compte environ 2500 langues ou dialectes dans le monde !) c'est également le livre le mieux authentifié de toute l'Antiquité puisqu'on recenser environ 7000 manuscrits, 2000 pour l'Ancien Testament, 5000 pour le Nouveau Testament.

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LA BIBLE... expliquée par la Bible :

La Bible se compose de 66 livres, en 2 parties : l'Ancien et le Nouveau Testament. L'Ancien Testament raconte les débuts de l'humanité puis la naissance et l'histoire du peuple juif, Israël. Dans le Nouveau Testament, les quatre "évangiles" (ce mot signifie "bonne nouvelle") relatent la vie de Jésus-Christ et son message pour chacun de nous. Les Actes des Apôtres et les épîtres expliquent les débuts du Christianisme.

Chacun de ces livres est rédigé dans un style littéraire différent : poésies, récits, textes législatifs, généalogies, lettres, visions...Ils ont été divisés, par la suite, en chapitres puis en versets, afin de retrouver facilement n'importe quelle citation. Au nombre de celles-ci :

"Car toute l'Ecriture a été rédigée sous l'inspiration de Dieu. C'est pourquoi elle est utile pour nous enseigner la vérité et nous en persuader, pour apprendre à nous connaître et pour nous convaincre de péché, pour réfuter les erreurs et rectifier nos pensées. Elle nous aide à réformer notre conduite et nous rend capables de mener une vie juste et disciplinée, conforme à la volonté de Dieu." 2 ème épître de Paul à Timothée (3:16), traduction Parole Vivante

"Car la Parole de Dieu est vivante et efficace. Elle est plus tranchante que toute épée à double tranchant et, pénétrant jusqu'au plus profond de l'être elle juge les dispositions et les pensées du coeur. Nulle créature n'échappe au regard de Dieu, tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte. " Hébreux 4, 12

 

Comment la Bible est venue jusqu'à nous...

Les premièrs récits bibliques se sont transmis oralement, conformément à la culture orientale. Puis la transmission de la Bible a suivi la même évolution que celle du livre et de l'écriture, en général : tablettes d'argile, papyrus et parchemin. Il est fort probable que MoÏse à qui l'on attribue les cinq premiers livres de la Bible (Pentateuque ou Torah pour les juifs) ait pu bénéficier, outre la révélation divine, de tablettes découvertes en Mésopotamie, et relatant, entre autres, le Déluge, ou la chute d'Adam et Eve.Tout au long de l'histoire du peuple juif, référence est faite aux "Ecritures". A certaines périodes, l'action des Lévites (une des douze tribus du peuple d'Israel) chargés de veiller sur ces écrits, permit de leur conférer une place d'honneur dans la conduite du peuple. En d'autres temps, le livre de la Loi fut complètement délaissé et négligé par le peuple, ce furent souvent des temps de souffrance et de désolation...

Il y eut, ensuite, les prophètes qui firent entendre leurs voix et écrivirent aussi, les conseils divins. Tous ces textes accompagnèrent toujours le peuple juif dans ses périodes d'exil, ou diaspora, ce qui incitera d'ailleurs à la traduction. Citons notamment la traduction grec (Septante, environ 250 ans av J.C.) puis latine (Vulgate, en 450 ). Les synagogues, au sein desquelles officiaient les "scribes", ont aussi largement contribué à la propagation et la conservation des Ecritures. Par la suite, les contemporains de Jésus et les premiers chrétiens (Matthieu, Marc, Luc, Jean, Paul, Jacques, Pierre ) ont eu à coeur de "raconter" et d'écrire tout ce qu'ils ont vécu.

"Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas" Matthieu 24. 35

 

Quelle fiabilité accorder à ces écrits ?

Ce débat est vaste : pourquoi ces textes et pas d'autres ? Ont-ils été fidèlement retranscrits ?
Contrairement à ce qu'un certain nombre de théologiens "sceptiques" affirment, les fouilles archéologiques ainsi que les analyses historiques accréditent très souvent les thèses bibliques. Citons, entre autres textes historiques, "L'histoire ancienne des juifs" écrite par Flavius Josèphe (historien, né en 37 ap J.C.) qui confirme l'exactitude des récits et faits mentionnés dans le Nouveau Testament.
Les chrétiens s'accordent à penser que, Dieu, lui-même, par le St Esprit, a inspiré la rédaction, puis veillé à ce que tout son conseil divin se retrouve aujourd'hui dans la Bible. On pourrait citer à ce propos les découvertes récentes de huit chercheurs israéliens. Ceux-ci, mathématiciens de renommée mondiale peuvent affirmer que les textes bibliques répondent à une même architecture mathématique, une même structure numérique. Leur démonstration repose sur des analyses informatisées, mettant en évidence une cohérence d'une perfection époustouflante dépassant largement l'intelligence d'un cerveau humain...

" Car toute l'Ecriture a été rédigée sous l'inspiration de Dieu. 2 ème épître de Paul à Timothée (3:16), traduction Parole Vivante

- Télécharger la Bible ICI -

Quel sujet passionnant que celui de la Bible... et nous n'avons fait qu'en parler...   Nous ne l'avons pas ouverte...  !   L'ouvrir et l'étudier, c'est découvrir encore bien au-delà !
Un programme passionnant pour toute une vie !

Nathalie Dobozy

Le sens de la vie

à partir d'un étude sur L'Evangile de Jean

par Reynald KOZYCKI, pasteur

(ce texte est adapté d'une conférence, le style oral a été en partie conservé)

 

Disons d'emblée que cette étude n'est qu'un survol succinct des approches "humaines". Elle sera très vite orientée vers des éléments de réponse tirés de l'un des textes fondateurs de notre société : la Bible, en particulier Jean 4 : l'histoire de Jésus et d'une femme samaritaine.

 

1) L'évidence de la recherche du sens de la vie

Cette recherche est universelle et revêt de nombreuses facettes. Pour simplifier on pourrait envisager deux niveaux. Un premier serait d'ordre "intérieur, subjectif" : ce sont ces questions universelles auquel chaque être humain est confronté : Qui suis-je, d'où viens-je, où vais-je ? Un deuxième niveau serait les disciplines proposant des réponses plus ou moins explicites comme la religion, la philosophie, la politique, l'Art, la "Science"...

a) Le niveau "intérieur"

Pour développer très brièvement le premier niveau, je dirai que chacun d'entre nous est conscient des questions que nous nous sommes posées un jour où l'autre. Les personnes en difficultés psychologiques me paraissent révéler de manière encore plus crue cette recherche du sens de la vie. Pendant plusieurs années, j'ai "accompagné" quelques étudiants qui avaient vécu une tentative de suicide et étaient en hôpital psychiatrique. J'ai constaté combien cette quête du sens de la vie est vraiment importante, et l'absence de réponse conduit parfois à des actes tragiques. Xavier POMMEREAU, psychiatre, fait bien ressortir cette pensée de l'adolescent "taraudé" par la question du sens de la vie. D'où viens-je ? Pourquoi suis-je là ? Où vais-je ?

b) Le niveau des différentes disciplines

Pour le deuxième niveau, je ne dirai que quelques mots. Il me semble que c'est dans la "quête religieuse" que le côté universel de la recherche du sens de la vie apparaît le plus clairement. La pasteur et historien Marc Boegner (de l'Académie Française) parlait de "Dieu, l'éternel tourment des hommes". En effet, par exemple dans la philosophie grecque de l'antiquité, ce n'est qu'un courant très minoritaire qui a évacué la pensée de Dieu et affirmé qu'il n'y avait rien après la mort. Cette infime minorité athée s'est amplifiée en Europe à partir du XVIIe et surtout du XVIIIe siècle (appelé "le siècle des Lumières") où la notion de "religion révélée" a été bousculée, pour élever l'homme à la place de Dieu. De manière plus radicale, avec Marx, Freud, Sartre (ces grands "philosophes du doute"), les attaques ont été les plus cinglantes. Malgré tout, même chez ces personnes, la quête du sens de la vie est une réalité tangible. Luc FERRY, historien de la philosophie, montre comment, dans une société sécularisée, où la divinité a été humanisée et l'homme, par contre, a été divinisé, la recherche du sens de la vie s'est "laïcisée" et pourtant reste omniprésente. L'histoire de la pensée aurait certainement beaucoup à nous apprendre sur cette recherche, mais je ne vais pas trop m'étendre. Au fond de nous-mêmes, comme le disait Blaise Pascal, nous constatons un vide infini ne pouvant être rempli que par un "objet" immuable et infini dont nous parlerons.

Sur ce deuxième niveau j'ajouterai quelques mots sur l'approche matérialiste affirmant : "Ne cherche pas, ce sont des questions qui n'ont pas de réponse ". Dans certains courants comme la psychanalyse Freudienne, on ira jusqu'à dire que se poser trop de questions sur le sens de la vie, sur la mort, est un signe de névrose. Ce sont des réponses un peu trop faciles !

La "Science", avec un "S" majuscule, propose parfois discrètement et d'autres fois avec de grands sabots, des "réponses" à ces questions existentielles. En ce début de XXIe siècle, nous sommes un peu moins marqués par la "divinisation de la Science" qu'un siècle auparavant. A la fin du XIXe, on pensait que la science allait avoir réponse à tout, que le monde allait entrer dans un siècle de grande paix, de relations très adultes entre les peuples. En fait, ce fut le siècle le plus tragique... Tous les records de folies meurtrières ont été pulvérisés. Même s'il existe encore un nombre non négligeable de scientifiques prônant un athéisme primaire, notre période "post-moderne" ne se laisse pas trop séduire par le chant des sirènes de la Science. Je pense en effet que cette dernière, n'est pas habilitée à répondre aux "pourquoi" des grandes questions existentielles, mais davantage aux "comment".

 

2) Introduction à la Bible

Après ce survol très sommaire de la quête de sens, j'aimerai me pencher sur la Bible. Elle est le livre qui a marqué notre culture occidentale et celle du monde entier, probablement plus que tout autre. J'écoutais dernièrement une émission littéraire sur la Cinq qui était consacrée à la Nouvelle Traduction de la Bible. Dans l'introduction, il a été dit que la France était un peu particulière dans son rapport à la Bible, c'est un des rares pays qui soit aussi frileux devant ce livre. Notre pays possède une culture biblique presque nulle selon le présentateur. Malgré cela, l'émission rappelait que la Bible restait un des grands best-sellers. On peut dire qu'il est le plus répandu au monde, mais certainement pas le plus connu, car beaucoup de gens ont une Bible, mais ne l'ouvrent pas ou presque jamais. Nous allons donc nous arrêter sur un chapitre de ce livre. et ensemble nous mettre à l'écoute de cet enseignement de Jésus. Nous essaierons de mettre en avant la pertinence de ces propos. N'avait-il dit : "Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas" ?

 

3) Etude du chapitre 4 de L'Evangile de Jean

Lisons l'Evangile de Jean au chapitre 4, à partir du verset 4 . Un petit mot d' explication, auparavant : dans la culture antique de l'époque biblique , les juifs et les Samaritans étaient deux peuples qui ne pouvaient se voir l'un et l' autre. Ils avaient pourtant une origine assez proche qui remonte au VIe siècle avant J.C. Une des pires insultes que l'on pouvait faire à un juif , c'était de lui dire qu'il était un samaritain et vice-versa. Jésus va donc traverser Israël en passant par ce coin un peu à part qu'est la Samarie.

"Comme il fallait qu'il passe par la Samarie, Jésus arriva dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils. Là, se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. Il était environ midi." (verset 4-6)

Jésus fatigué

Jésus accompagné de ses disciples arrive donc dans le territoire de Samarie. Les disciples partent pour aller chercher de la nourriture, il est environ midi. Ils ont marché, Jésus lui même est fatigué. Ce texte nous le présente d'abord dans sa dimension humaine. Il est assis au bord du puits, après probablement une longue marche, sous la chaleur. Puis arrive une femme de Samarie.

Une femme de Samarie, vint puiser de l'eau. Jésus lui dit : Donne-moi à boire. Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit : Comment toi qui es juif me demandes-tu à boire à moi qui suis samaritaine ? Les juifs, en effet n'ont pas de relations avec les Samaritains. (verset 7-9)

Cette femme vient là toute seule, en plein midi. D'habitude, l'eau était puisée en début ou en fin de journée, quand il faisait moins chaud. On peut deviner, vu ses difficultés conjugales (dans les versets suivants), que c'était une femme marginalisée. Jésus lui adresse la parole et lui demandant un service : "Donne-moi à boire", pour enchaîner ensuite sur "l'eau vive".

Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit "donne-moi à boire", tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive. 
Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser et le puits est profond. D'où aurais-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux. (verset 10-12)

La femme reste au sens premier de l'eau, puis sans doute par protection, elle met en avant sa religion, ses ancêtres, elle dit quelque chose comme : "Est-ce que tu te prends pour quelqu'un de plus grand que notre ancêtre Jacob ?".  A cela Jésus répond par l'une des déclarations les plus extraordinaires de cet Evangile.

Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif, mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerais, il n'aura plus jamais soif. Et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui, une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. (verset 13-14)

Derrière l'eau qui ne peut étancher complètement la soif, Jésus vise probablement toutes les prétendues réponses humaines à ce besoin de vie qui est en nous. Toutes les "eaux" que le monde propose par ses idéologies politiques, économiques, philosophiques, voire religieuses, n'apporteront pas le véritable apaisement.

Jésus peut apporter une eau qui, contrairement aux autres eaux, peut apaiser véritablement notre soif de vie, de vérité, de sens. Ce n'est bien-sûr ni de l'Evian ni de la Badoit ... c'est une autre eau. Celle-ci est donnée par le Christ lui-même : "Celui qui boira de l'eau que MOI je lui donnerai". Dans la langue originale, une insistance est mise aussi sur ce MOI.

Selon l'Evangile, la recherche du sens de la vie trouve sa réponse avant tout dans une personne : le Christ lui-même. C'est le thème fondamental de toute la Bible. Jésus dit en ce même Evangile, qu'il est "le chemin, la vérité, la vie".

Celui qui découvre cette "eau" ne tombera pas dans une béatitude absolue, complète, mais une ère nouvelle commence pour lui. L'apôtre Paul reformule ces choses : "Si quelqu'un est en Christ les choses anciennes sont passées. Voici, toutes choses sont devenues nouvelles." Effectivement, faire cette rencontre avec le Christ (et boire l'eau de la vie) nous conduit à une autre dimension de l'existence. Cette découverte est aussi comparée à la situation de celui qui était complètement aveugle et qui, tout à coup, recouvre la vue. Une ère nouvelle s'ouvre à lui. Il n'avait jamais vu et, tout à coup, il voit (Jean 9). Jésus dit au chapitre 8 : "Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie."


Comment accéder à cette eau de la vie ?

La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau afin que je n'ai plus soif et que je ne vienne plus puiser ici. Va, dit Jésus, appelle ton mari et viens ici. La femme répondit : Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : tu as eu raison de dire "je n'ai point de maris" car tu as eu cinq maris, et celui qui tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela, tu as dit vrai. (verset 15-18)

Cette femme commence à comprendre, elle lui dit : "Seigneur, donne-moi cette eau afin que je n'ai plus soif et que je ne vienne plus puiser ici". Elle ne saisit pas encore pleinement la pensée de Jésus, pourtant, elle prend conscience qu'Il peut lui apporter quelque chose de très fort : "Donne-moi cette eau". Et Jésus lui dit : "Va, appelle ton mari et viens ici".  Ainsi Jésus ne lui donne pas tout de suite cette eau, il met en lumière certaines facettes cachées de la vie de cette femme. Elle est étonnée de sa demande et encore plus de sa réponse qui dévoile le côté divin de Jésus.

Seigneur, dit la femme, je vois que tu es prophète, nos pères ont adoré sur cette montagne et vous vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. (v. 19-20)

Femme, lui dit Jésus : Crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne, ni à Jérusalem, que vous adorerez le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des juifs. Mais, l'heure vient, elle est déjà venue, ou les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est esprit et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité. (v. 21-24)

La femme lui dit : "je sais que le Messie doit venir, (celui que l'on appelle Christ), quand il sera venu, Il nous annoncera toutes choses. Jésus lui dit : Je le suis, moi qui te parle.

Elle est comme transpercée par le regard de Jésus qui voit au plus profond d'elle-même. Elle se rend compte qu'elle ne peut pas se cacher. Jésus pose le doigt sur un domaine assez douloureux de sa vie, sur ses échecs, sur son péché. Mais, Il ne cherche pas à l'accabler. Il l'appelera ensuite "Femme" (v. 21). Ce mot, dans le texte original, est plein de respect : Madame ou chère madame.


Lever l'un des obstacles majeurs à la rencontre avec Dieu

Si Jésus n'accable pas, il est difficile de faire une rencontre authentique du Dieu vivant sans se laisser dévoiler, au moins en partie, son "état de pécheur". Jésus dira en Jean 16,  que l'un des rôles majeurs du Saint-Esprit est de nous convaincre, de péché, c'est-à-dire, nous faire prendre conscience de tout ce qui n'honore pas Dieu dans notre vie. Ce mal engendre la désapprobation, voire la condamnation et le jugement de Dieu. C'est comme un mur qui nous sépare de Dieu. Il faut savoir qu'il n'est pas infranchissable, quelqu'un l'a renversé, quelqu'un a payé de sa propre vie. Pour ôter la culpabilité et la condamnation qui nous coupent de Dieu, Jésus est venu pour nous réconcilier avec Lui. Il est venu, Il a donné sa vie comme "une victime expiatoire", nous dit la Bible, c'est-à-dire, qu'Il s'est donné complètement à notre place, pour que nous puissions maintenant être comme lavés, purifiés de toutes nos fautes et ainsi être réconciliés avec Dieu. Dans ce discours avec la samaritaine Jésus ne fait qu'effleurer cette dimension du péché.

Puis Jésus lui apporte un enseignement d'une grande profondeur sur la "connaissance de Dieu". C'est alors que cette femme fait le rapprochement avec le messie attendu. Celui qui annoncera toutes choses. Jésus lui répond alors : "Je le suis, moi qui te parle".

J'ai la conviction profonde que quiconque fait cette démarche de foi, prend au mot ce que le Christ nous a dit, tôt ou tard, Il se dévoilera. Il dit en Jean 14:21 : "Celui qui m'aime vraiment, c'est celui qui retient mes commandements et les applique. Mon Père aimera celui qui m'aime; moi aussi, je lui témoignerai mon amour et je me ferai connaître à lui". Si nous sommes prêts à nous laisser remettre en question, bousculer dans notre vie intérieure et à nous laisser en même temps pardonner de toutes nos fautes, et bien, le Seigneur nettoiera tout cela et nous réconciliera avec Lui. Ainsi l'eau de la vie pourra se répandre en nos coeurs.

 

Témoignage personnel

Pour ma part, j'ai été amené à chercher dans différents systèmes philosophiques ou religieux. Je me souviens avoir vagabondé dans l'ésotérisme afin de connaître le sens de la vie. Je peux dire que quiconque boit de "l'eau" de toute ces systèmes humains, aura encore soif.

Un jour, j'ai été amené à entendre parler de la Bible, des paroles du Christ. J'avais fait des expériences "mystico-religieuses" dans différents groupements, mouvements philosophiques ou ésotériques.. Mais je n'avais jamais le sentiment d'avoir trouvé... Puis un soir, seul dans ma chambre, alors que j'avais un peu plus de vingt ans, des images de mon passé ont resurgi. A ce moment, je prenais conscience, pour la première fois de ma vie, de manière vraiment très forte, que j'avais offensé Dieu.

Ce soir-là, dans une attitude de demande de pardon, j'ai été amené à faire une rencontre extraordinaire, comme si Dieu m'avait ouvert les yeux, comme si, toute ma vie, j'avais vécu dans l'obscurité la plus complète, et le Christ se révélait à moi. Et j'ai pu vivre ce que cette parole dit : "Celui qui boit de l'eau que le Christ donne". Mes yeux se sont ouverts, et ce moment-là a été le début d'une révolution dans ma vie.

J'aimerai vous encourager en conclusion à faire l'expérience vous-mêmes de cette rencontre. Il est là tout proche de vous. Jésus dit : Voici je me tiens à la porte et je frappe, si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui et je souperai avec lui et lui avec moi (Ap 3:20). Il est écrit aussi : Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos coeurs. Faites appel à Lui simplement, vous ne serez jamais déçu.

RK

 

Questions formulées par les participants :

Peut-on parler de bonheur avec Dieu, alors que la Bible décrit aussi de nombreuses souffrances qui atteignent le chrétien ?

C'est vrai, cela peut paraître paradoxal. D'une part, la Bible nous dit qu'Il ne permettra pas que l'on soit éprouvé au-delà de nos forces. Sur ce chemin parfois difficile, Dieu s'engage à nous entourer, à nous accorder une grâce spéciale pour pouvoir supporter les épreuves. Cependant, ne tombons pas dans un extrême, comme l'ont vécu certains moines, dans les siècles passés. Voyant que la souffrance était décrite dans la Bible, comme une chose incontournable, ("tout sarment qui porte de fruit, mon Père le taille encore, pour qu'il porte encore plus de fruit" dit Jésus) certains ont dérivé en disant que, l'épreuve est tellement bonne qu'il faut la rechercher où la maintenir. C'est aller trop loin, c'est même un peu égoïste et prétentieux que de vouloir soi-même accomplir son propre salut dans la souffrance. Cette souffrance est très certainement désapprouvée par Dieu.

Alors, le bonheur où est-il ? Je dirais qu'il n'est pas pleinement sur cette terre. Il y a, sur cette terre, incontestablement, une certaine paix, une certaine joie que Dieu apporte (et que nul ne vous raviva... dit Jésus); Mais, celui qui croit est aussi soumis aux aléas de la vie, quand il y a des catastrophes dans ce monde par exemple. Rappelons ce souvenir tragique des Twin Towers à New York. Il y eu quelques miracles comme cet homme d'affaire engagé dans une église évangélique. Il travaillait au 89ème étage d'une des tours, il a vu l'avion arriver, il s'est jeté sous un bureau. Il a réussi avec une autre personne à descendre tout en bas juste avant que la tour ne s'effondre... Il peut y avoir des miracles comme celui-là, mais, beaucoup d'autres chrétiens ont péri dans ces tours... Nous sommes tous soumis aux souffrances de la vie, mais Dieu nous dit , "je suis avec toi, tous les jours jusqu'à la fin du monde", "les eaux ne te submergeront pas" comme disait Esaïe.

Il a aussi certaines épreuves qui, lorsque Dieu nous donne un peu de bon sens, peuvent être ôtées de notre vie. Ce sont les épreuves qui sont le fruit de notre attitude. Il suffit, parfois, de se sortir d'une situation et Dieu peut nous y aider...

La limite avec ces questions "demandez et vous recevrez", c'est que nous ne savons pas toujours discerner ce qui est bon pour nous. Il y a une sorte d'égoïsme en nous. On aimerait bien se sortir très rapidement de toutes nos difficultés, mais la Bible nous dit aussi qu'il y a des choses que nous ne comprenons pas maintenant et qu'un jour nous comprendrons. Alors, parfois, dans une épreuve plus longue, on peut mieux comprendre. Dans l'éternité, nous verrons ce que nous ne comprenons pas maintenant parce que nous sommes limités. Si nous pouvions discerner absolument tout, nous serions nous-mêmes Dieu... mais nous ne sommes pas Dieu...

L'Evangile selon Judah

évangile de Judas
Photo du traitement de l'évangile de Judas (National Geographic)

Evangile selon Judas : vérité ou falsification ?

 

Il est intéressant de constater autour de nous un intérêt soudain pour certains sujets en rapport direct avec la Bible. Ces derniers mois, les médias se sont penchés sur le roman mystico-religieux de Dan Brown et sa version cinéma, et plus récemment sur cette découverte étonnante de l’Evangile selon Judas,

 

Le scoop de l’Evangile de Judas

En avril 2006, la National Geographic Society présente, en grande pompe, le résultat de plusieurs années de travail sur cet ancien manuscrit connu dans les premiers siècles du christianisme. Les Pères de l’Eglise mettaient en garde les chrétiens contre les enseignements ésotériques dangereux des gnostiques. Ils parlaient par exemple des Caïnites qui se réclamaient d’une descendance de Caïn, de Koré, et des Sodomites… Pour appuyer leurs divagations, ce mouvement gnostique citait notamment un étrange évangile expliquant que Judas était parfaitement informé de toutes ces choses, alors que les autres disciples n’en savaient rien. Ce pseudo évangile faisait de Judas, selon les propos d’Irénée de Lyon (vers 180), celui qui “ accomplissait le mystère de la trahison, et par lui, toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre seraient jetés dans la confusion ». Irénée poursuit : « Avec ce genre d’histoire imaginaire, ils ont conçu l’Evangile de Judas ”. (Contre les hérétiques, Livre I. 31, voir aussi Epiphanius et Theodoret). Irénée, comme la très grande majorité des Pères de l’Eglise, respectueux du texte biblique, réfutait totalement ce genre de fabulations. Cependant ce texte est une source d’information remarquable à propos du gnosticisme.

 

Comme des centaines d’écrits apocryphes, l’Evangile de Judas, était tombé dans les oubliettes, jusqu’en 1970, où des fellahs égyptiens découvrent un codex en Haute-Egypte. Ils le vendent à un joaillier du Caire. Après de nombreuses péripéties et des sommes d’argent fabuleuses, il atterrit en avril 2001 à la Fondation Maecenas qui passe un accord financier avec la National Geographic Society pour reconstituer et exploiter le manuscrit. Après expertise, il est bien reconnu comme le texte apocryphe qu’Irénée mentionne, même si la copie retrouvée est datée du 3e ou 4e siècle.

 

Nos sources de référence

La découverte de cet Evangile pose de nouveau la question des véritables textes bibliques inspirés. Déjà, à sa façon, le roman de Dan Brown, le Da Vinci Code, remettait en question la vérité des textes bibliques que nous avons aujourd’hui. Sa supposition, par exemple, d’un mariage de Jésus avec Marie de Madeleine s’inspire d’une littérature biblique « non-reconnue » par les premiers chrétiens, et appelé à juste titre, textes apocryphes (du mot secret, qui, par extension, a donné le sens de non-authentique). L’Evangile de Juda, comme de nombreux autres textes, fait partie de ces écrits très discutables.

 

La référence biblique

Mais comment avoir la certitude que les textes bibliques que nous avons entre nos mains sont réellement ceux que les apôtres du Christ ont voulu transmettre ? Ce n’est pas en quelques phrases que nous donnerons une réponse complète à cette question, nous renvoyons à des études plus conséquentes faites par des spécialistes de la question, comme F.F. Bruce, Les documents du Nouveau testament peut-on s’y fier ? 1. Même s’il restera toujours un pas de foi pour accepter la Bible comme pleinement inspirée par Dieu, de nombreux faits appuient néanmoins l’historicité des textes bibliques tant au niveau archéologique que littéraire.

 

L’apôtre Pierre, témoin direct de la vie de Jésus, écrivait : " La parole du Seigneur demeure éternellement. Cette parole est celle qui vous a été annoncée par l’Évangile " (1 Pier 2.24)

" Ce n’est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues que nous vous avons fait connaître la puissance et l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ… Et nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique à laquelle vous faites bien de prêter attention comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur… car ce n’est nullement par une volonté humaine qu’une prophétie a jamais été présentée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu ". 2 Pier 1.16-21

 

Et les conclusions de l’Evangile de Judas ?

Une comparaison, même sommaire, du contenu de ce pseudo-Evangile avec les vrais textes bibliques fait ressortir des différences majeures. Sans entrer dans le détail, soulignons que si Judas est bien l’un des douze apôtres choisis par Jésus, qu’il a renoncé dans un premier temps à tous ses projets afin de suivre le Maître, la situation s’est progressivement détériorée. Judas n’est pas, comme le prétend ce texte apocryphe, un disciple supérieur aux autres à qui Jésus aurait accordé des révélations particulières. Jésus a su assez vite qui le trahirait, conformément d’ailleurs aux prophéties écrites dans le Psaume 41.9. Il l’appelle même le fils de la perdition (Jn 17.12). L’histoire religieuse occidentale a certainement noirci la figure de Judas, mais la Bible nous le présente néanmoins comme un traître qui livra son ami, puis finit par le suicide. Il est la figure de ceux qui ont été des plus proches du Christ sans réellement Lui avoir laissé les rênes de sa vie, un peu comme ces disciples qui auront accompli des miracles en son nom et à qui Jésus dira au Jour du jugement : « Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » (Mat 7.23).

Cette connaissance dont parle Jésus dans ce texte renvoie à un accueil au plus profond de notre être de Son autorité, condition sans laquelle, une connaissance intime ne peut s’accomplir.

 

La question de la Vérité

Les récents débats médiatiques sur Judas ou sur le Da Vinci Code, au-delà de la curiosité et du divertissement, pose discrètement la question de la Vérité sur les sources de la connaissance, voire sur le sens même de nos existences. L’évangile de Judas écarte les écrits bibliques reconnus comme « canoniques », le roman de Dan Brown écarte lui, en plus, les grandes institutions religieuses humaines. Brown, sur ce dernier point, n’a peut-être pas tort. Jésus nous a mis en garde sur toutes les traditions humaines qui éloigneraient l’être humain de la vérité révélée par la parole de Dieu (Mat 15.6) ainsi que des dangers qui guettent les grandes institutions religieuses (Mat 23).

Mais en proposant de connaître la Vérité par les fabulations mystico-ésotériques des écrits apocryphes, nous risquons de nous égarer loin de la véritable source de vérité que représente le Christ. L'apôtre Paul metttait en garde les chrétiens de Colosse face à l'enseignement des gnostiques : "Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie  et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur  les rudiments du monde, et non sur Christ. Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et  de toute autorité". (Col 2.8-10).


Reynald Kozycki

 

1 Edition Farel 1987. Voir aussi le livre La Bible vrai ou faux, coordonné par Alain Stamp, Edition AES, ou sur internet, par exemple l’article de Robert Montgomery à l’adressewww.ilyaplus.com/spiritualite/fiabilitedunt.html ou le livre de Josh Mcdowell à l’adressehttp://www.lifeagape.org/nafarabic/french/more_carpenter/mtc4.htm

Index d'études diverses

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Thèmes

Cliquer sur le lien pour accéder à une série d'articles. Ils ont été réalisés en collaboration avec la revue Servir en l'attendant.

 

Dieu

Dieu

Jésus-Christ

Le Saint-Esprit

 

La Bible en général

La Bible

Le Nouveau Testament

L'Ancien Testament
Les prophéties bibliques
Israël 


Vie chrétienne

L'argent

La vie du chrétien

La prière

Témoignages

La famille

 

Société

Le chrétien et la Société (divers)

 

Vie d'Eglise

La vie de l'Eglise

Louanges, musique...

Le baptême

 

Témoignages
Histoires et contes
 

Sciences, Ethique, philosophie

Science et foi

Médecine et éthique

Le sens de la vie

Le Da Vinci code

L'Evangile selon Judah

La télévision, les médias...

 


 

Science et foi

John Lennox, Science et Création, questions à un mathématicien d'Oxford

Reynald Kozycki, Résumé du livre "Comment penser l'évolution", de Philip E.Johnson

Daniel Bresch, Oui à une certaine forme d'évolution

Annick Waechter, Le chiffre de la vie, de Grégory Bénichou

Isabelle Godin, Interview d'une directrice de recherche à l'Inserm



Jésus-Christ

Reynald Kozycki, Conçu par l'Esprit

Léo Mützner, Il est venu comme les prophètes l'ont dit

François-Jean Martin, Je crois à l'incarnation

Norbert Laffin, Jésus seul

Henry Bryant, Jésus-Christ, Fils de Dieu

François-Jean Martin, Jésus-Christ, homme de notre terre

Francis Bailet, Jésus-Christ revient. L'attendons-nous vraiment ?

François-Jean Martin, La date de la naissance de Jésus-Christ

Henry Bryant, La nativité de Jésus

Francis Estève, Rencontres avec Jésus : Jean le baptiseur et ses disciples rencontrent le Christ

Reynald Kozycki, Témoignages anciens sur Jésus, externes à l'Ecriture Sainte

Alain Stamp, Voir Jésus

 

Dieu

Alain Kitt, Et Dieu se repentit

Henry Bryant, La bonté et la sévérité de Dieu

Henry Bryant, La bonté et la sévérité de Dieu

Francis Bailet, La fidélité de Dieu

Reynald Kozycki, La paternité de Dieu

Alfred Kuen, Le repos de Dieu

Alfred Kuen, Le repos de Dieu

Alfred Kuen, Quand Dieu est silencieux

Daniel Bresch, Un seul Dieu. un seul médiateur.

Geoff Cawston, Vous avez dit anthropomorphisme ?

 

Le Saint-Esprit

Daniel Bresch, L'Esprit et nous, l'Esprit et moi

Daniel Bresch, L'Esprit et nous, l'Esprit et moi

Alfred Kuen, Le péché contre le Saint-Esprit

Alfred Kuen, Le Saint-Esprit, puissance et personne

 

Louanges, musique...

Reynald Kozycki, Musique et chant : quelques notes psycho-théologiques

Jean-Pierre Bory, Qui mourra verra

Reynald Kozycki, Les 3 chants d'Apocalypse 5

Jean-Pierre Bory, La louange

Joël Leflaec, La louange, une fin en soi ? ou un élément de piété communautaire

Nelly Sinclair-Kuen, Louer Dieu au culte : grandeur ou grincement ?

 

Israël

Brad Dickson, Quelle attitude face à Israël ?

Reynald Kozycki et Stephen Pacht, Quelques facettes du judaïsme actuel

François Blum, S'approcher de Jésus n'est pas toujours chose simple

Reynald Kozycki et Stephen Pacht, Vous avez dit hébreu, israélite, isréalien, juif

 

L'Ancien Testament

Reynald Kozycki, Abraham, Loth et sa femme

Pierre Wheeler, Archéologie : La période patriarcale

Pierre Wheeler, Archéologie : Les onze premiers chapitres de la Genèse

David Sutherland, Connaissez-vous Jaebets ?

Pierre Wheeler, Conquête et colonisation israélite en Canaan

Pierre Wheeeler, D'Egypte en Sinaï

Alain Kitt, Daniel, homme politique ?

Daniel Bresch, Des villes de refuge

Francis Bailet, Donne-moi cette montagne

Pierre Wheeler, Du Sinaï aux plaines de Sittim

François-Jean Martin, La Pentecôte ou Fête des semaines

François-Jean Martin, Le deuxième commandement et l'art

Alain Kitt, Le psaume 145 : un chant de louange

Charles Kuen, Les labours

Pierre Wheeler, Saül et la magicienne

 

Les prophéties bibliques

François-Jean Martin, Je crois au retour de Jésus-Christ

Professeurs de Vaux sur Seine, L'eschatologie des chrétiens évangéliques. Points communs et divergences

Reynald Kozycki, Une brève histoire de l'interprétation des prophéties bibliques

Alain Kitt, Les signes annonciateurs du retour du Seigneur

Pierre Wheeler, Pourquoi je préfère l'interprétation dispensationniste

Colin Porteous, Pourquoi je préfère la position millénariste

Scott Mc Carty, Pourquoi je préfère le prémillénarisme

Alfred Kuen, Que désigne l'expression « Jour du Seigneur » ?

Alain Kitt, La sécurité éternelle des élus

Gaston Racine, L'attendons-nous vraiment ?

 

La Bible

Jacques Blandenier, Connaître la Bible

Frank Horton, Inspiration et autorité de la Bible (1° partie)

Frank Horton, Inspiration et autorité de la Bible (2° partie)

Daniel Racine, Interview de Daniel Racine sur la Bible en français fondamental

Jean-Pierre Bory, L'historicité des textes bibliques

Alain Kitt, L'inspiration et l'autorité de la Bible

Gilles Romérovski, La Bible, code secret ?

Reynald Kozycki, Les déclarations de Chicago sur l'historicité de la Bible : Texte complet

La Bible, Oui mais ... Non je ... Mais Dieu a dit !

Daniel Bresch, Pour une lecture renouvelée de la Bible

Daniel Bresch, Que peut-on dire de l'enfer

François-Jean Martin, Réflexions sur l'occultisme

Alfred Kuen, Traductions bibliques, ou le dilemme des traducteurs

Esther Buckenham, Un livre précurseur ... la Bible

Nathalie Dobozy, La Bible : pour tout savoir... (ou presque (!)) sur ce "best-seller"

 

La famille

Servir, A ceux qui ne savent pas qu'ils gâtent leurs enfants

Daniel Dejardin, Ah ! Ces ados

Jeanne Choiquier, Assistante maternelle

Philippe C., Dieu en famille

Michel Castagno, La responsabilité des parents : Bien investir dans les loisirs de leurs enfants

Jean-Pierre Bory, Eduquer, une nécessité selon l'Ecriture

Alain Kitt, Etre famille d'accueil

Annick Waechter, Et vive les mères au foyer

Michel Castagno, La responsabilité des parents : Bien investir dans les loisirs de leurs enfants

Jean-Luc Tabailloux, Témoignage : Sept enfants à la maison

Marc Lüthi, Mariage : Approche pastorale du divorce et du remariage

Marc Lüthi, Mariage : Approche pastorale du mariage

Henri Blocher, Mariage : Le mariage et ses altérations à la lumière de la Bible (article paru en 2 parties)

Reynald et Isabelle Kozycki, Mariage : Entretenir l'amour

Marie-Christine Fave, Mariage : Il n'est pas bon que l'homme soit seul...

Jean-Pierre Bory, Mariage : L'homme, « chef » de la femme ?

Bob Souza, Un regard biblique sur la sexualité

Catherine Dickson, Mariage : Le couple peut-il survivre quand les sentiments amoureux se sont refroidis ?

Henri Blocher, Pour une théologie biblique de la sexualité

Gérard Ducrozet, Sexualité et vie de couple

François-Jean Martin, Honore ton père et ta mère

Françoise Lombet, Tous parents, tous différents

 

La vie de l'Église

Marie-Christine Fave, 20 ans et l'Eglise

Alfred Kopp, Au lieu d'un emploi séculier, le ministère

Jean-Pierre Bory, Berger, pasteur, ancien. Une affaire de vocabulaire

Jean-Marc Pilloud, Ce que nous vivons à l'Eglise de l'Oasis (concernant le ministère de la femme dans l'Eglise)

Marc Luthi, Comment vivre nos différences au sein de l'Eglise

Alfred Kuen, Estimez-vous mutuellement supérieurs

Colin Crow, Etre ancien

Monique Praline, Etre diacre à Lingolsheim

Colin Crow, Etre soutenu pour travailler à temps plein

Alfred Kuen, Honorez-vous les uns les autres

Giuseppe Barbanotti, Il n'y a plus de jeunes dans l'Eglise

Matthew Glock, Jeunes en mal d'être

John Baigent, Je construirai mon Eglise

Francis Bailet, L'autorité aujourd'hui (1° partie)

Francis Bailet, L'autorité aujourd'hui (2° partie)

Jocelyn Kassirame, L'église : une plate-forme d'accueil et d'intégration ?

Marie-Christine Fave, L'église locale : une communauté ?

David Whisker, L'engagement social et l'Eglise locale

Pierre Coleman, L'évangile de la prospérité

Alain Kitt, L'imposition des mains dans le Nouveau Testament

Francis Bailet, L'onction d'huile

François-Jean Martin, L'onction d'huile + témoignage de Christophe Lévi-Alvarès

Francis Bailet, La Cène

Jean-Pierre Bory, La solidarité dans l'Eglise

Reynald Kozycki, Le lavement des pieds

Alfred Kuen, Le ministère féminin

Pietro Bolognesi, Les fonctions des anciens

Annick Waechter, Les jeunes et l'engagement dans l'Eglise

Jean-Pierre Bory, Les mots et les ministères

Marie-Christine Fave, Nos églises et l'accueil...

Christian Houel, Pasteur dans une Assemblée de Frères

François-Jean Martin, Quelques principes financiers vécus dans une CAEF

Francis Bailet, Renouveau de l'Eglise et modernité

Paul Traenckle, Un conflit doctrinal et sa résolution

Roy Hession, Une dette à effacer

Gaston Racine, Unis dans le Christ

Francis Bailet, Y-a-t'il un berger dans l'Eglise ?

 

Le baptême

Daniel Bresch, Baptême : Avant le baptême

François-Jean Martin, Baptême : La présentation des enfants

Alain Kitt, Baptême : Le baptême dans l'histoire

Reynald Kozycki, Le sens du baptême

Jean-Pierre Bory, Baptême : Questions diverses

Reynald Kozycki, Le baptême

François-Jean Martin, Gestes, ordonnances ou sacrements

Francis Bailet, Le baptême

 

L'argent

A. Pulleng, Gérer son argent

Jean-François Butel, Jamais seul et sans ressources

Jacques Blocher, Le chrétien et l'argent

Christian Jeuch, Le chrétien et la libéralité

Alain Kitt, Le quart de sou

Geoffrey Cawston, Partage ou tirage ?

Pierre Widmer, Succès et bénédiction

 

La vie du chrétien

Alain Kitt, La grâce, article à bon marché ?

François-Jean Martin, Enterrement ou crémation

Henry Bryant, Entre ma mort et ma résurrection

François-Jean Martin, Et Satan vint aussi

Alain Stamp, Fixez vos pensées sur Jésus

Pierre Solodky, Gestion du temps et des priorités

François-Jean Martin, Il n'est pas bon que l'homme soit seul

Alain Monclair, L'amertume, cancer de l'âme

Alfred Kuen, Le Saint-Esprit, puissance et personne

Alfred Kuen, Le culte personnel

Jonathan Hanlet, Les solitudes de la vie

Jean-Pierre Bory, Libre ou prédestiné ?

Yan Newberry, Marcher avec DIEU... pendant 300 ans

Jean-Pierre Bory, Ne sois pas juste à l'excès

François-Jean Martin, Pratiquer des oeuvres bonnes

Marie-Christine Fave, Quand un proche n'est plus là...

Alain Kitt, Retraités et engagés : Interview de Jean et Lydie Luppino

Reynald Kozycki, Servez l'Eternel avec joie

Françoise Lombet, Servir Dieu ou rendre un culte

Jean-Marc Pilloud, Solitude dans le service

Pierre Widmer, Succès et bénédiction

Reynald Kozycki, Survol de l'histoire de la grâce

Reynald Kozycki, Ta volonté Seigneur... et non la mienne

Francis Bailet, Tel Maître, tel disciple

Alfred Kuen, Un temps pour perdre (le deuil)

Daniel Herrmann, Vivre avec notre Maître

Daniel Herrmann, Vivre en équipe

 

La télévision, les médias...

Collectif, Les familles et la télé : Comment nous faisons !

Annick Waechter, Miettes de rapports gouvernementaux

Jean-Robert Yapoudjian, Quand la bonne volonté ne suffit pas

Françoise Lombet, Réflexions sur images

Alain Monclair, Studio 5 FM à Concarneau

Reynald Kozycki, Télé-Vision ou Céleste-Vision ?

Eglise CAEF d'Arras, Charte familiale pour l'usage de la télévision

Alain Stamp, Téléspectateur, connais-toi toi-même !

 

Da Vinci code

Reynald Kozycki, La fièvre du Da Vinci Code

 

Le sens de la vie

Reynald Kozycki, La recherche du sens de la vie,

 

La prière

 

Le chrétien et la Société (divers)

Daniel Bresch, Eglise et Etat : La laïcité, un équilibre à vivre

Reynald Kozycki, Eglise et Etat : Le chrétien et le pouvoir civil

Marcel Reutenauer, Eglise et Etat : Réalités actuelles de la loi 1905

François-Jean Martin, Eglise et Etat : Témoignage : une bouffée de liberté

Claire Tragel, L'Art : L'association « Art et Parole »

François-Jean Martin, L'Art : Le deuxième commandement et l'art

Sylvain Lombet, L'Art : Les dangers de l'image

Claude Mourlam, L'Art : Rembrandt, le peintre (1606-1669)

Marcel Reutenauer, L'Art : Rencontre avec... Philippe Hochet, dessinateur-graphiste

Marcel Reutenauer, L'Art : Rencontre avec... Primavera Renard, peintre

Sandrine Pourailly, L'Art : Rencontre avec... Sandrine Pourailly, harpiste

SinHo Park, L'Art : Rencontre avec... SinHo Park, peintre

Marcel Reutenauer, L'Art : Rencontre avec... Alain et Marion Combes, comédiens

Françoise Lombet, L'Art : Rencontre avec...Dan Hoang, acteur

Marie-Christine Fave, L'Art : Tom, potier dans l'âme

Christian Houel, L'Eglise et le monde associatif

Jean Metz, L'action sociale de l'Eglise

Jean-Pierre Bory, L'exercice de la justice selon la Bible

G.E.A, La participation des chrétiens à la vie politique

Michel Sommer, La non-violence : arguments bibliques et pratique chrétienne

Reynald Kozycki, La violence sous l'éclairage biblique

Daniel Dejardin, Violences : Regard d'un psychiatre

Sir Catherwood, Le chrétien dans la vie économique et politique

Brian Tidimar, Le chrétien, citoyen du monde ou du ciel ?

Didier Chastagnier, Le vrai visage de la violence

 

Le Nouveau Testament

Alfred Kuen, Les sept lettres aux Eglises

Jean-Pierre Bory, Les frères de Jésus

Alfred Kuen, Lettre à l'Eglise d'Ephèse

Alfred Kuen, Lettre à l'Eglise de Laodicée

Alfred Kuen, Lettre à l'Eglise de Pergame

Alfred Kuen, Lettre à l'Eglise de Philadelphie

Alfred Kuen, Lettre à l'Eglise de Sardes

Alfred Kuen, Lettre à l'Eglise de Smyrne

Alfred Kuen, Lettre à l'Eglise de Thyatire

Gaston Racine, Marie dans la communauté chrétienne

Allan Kitt, Marie et Jésus devenu adulte

Reynald Kozycki, Marie à travers l'histoire

 

La prière

Reynald Kozycki, Prier à partir du "Notre Père"

 

Médecine et éthique

Alain Stamp, Affronter la souffrance

Brad Dickson, A propos du sang

Marcel Reutenauer, Désir d'enfant : quand la nature l'empêche...

Alain Lombet, Diagnostics génétiques et thérapie

Dr Roger Bory, Dire la vérité au malade

Henri Blocher, Du suicide

Alain et Françoise Lombet, L'assistance médicale à la procréation (AMP)

Alain Kitt, L'avortement : Enjeux théologiques et éthiques

Dr Jean Youri Wolga, L'avortement

Dr Daniel Boggetto, La contraception

SERVIR, La peine de mort, étapes dans l'histoire

Jean-Pierre Bory, La peine de mort, légitime aujourd'hui ?

Alain Lombet, La procréation médicalement assitée (PMA)

André Tabailloux, La relation d'aide : une théologie appliquée

Dr Montagu Barker, Le chrétien face à l'homosexualité

Henri Blocher, Le sens de la maladie

Henri Blocher, Le sida sous une lumière biblique

Jean-Pierre Bory, Le chrétien et la bioéthique

Alain Lombet, Les dons d'organes

Dr Joël Ceccaldi, Mais qu'y-a-t'il de si digne dans l'euthanasie ?

Francis Bailet, Non au suicide

Alain Lombet, Qu'est-ce que la bioéthique ?

Paul Wells, Que dit la Bible sur la peine de mort ?

UEEL et FEEBF, Réflexions sur le Contrat d'Union civique et Sociale (PACS)

Marc Rey, Un chrétien peut-il se faire incinérer ?

 

Témoignages

Dr Jean Roman, 40 années en hôpital

Jean-Luc Piveteau, 469 sauts de la mort, pour une saut de la vie !

Jean Puig, Au fil de ma vie... le Christ

Christian Colas, Comment je suis devenu adjoint au maire

Marc Buckenham, Comment je suis devenu éducateur

Alfred Kopp, Cordonnier ou pasteur

Serge Lostec, D'un chemin à l'autre

Esther Buckenham, Des fleurs pour le dire, l'amour pour le faire

Annick Waechter, Des Flambeaux à l'Eglise : Interview de Philippe et Claire-Lise Cherpillod

Yves Raoux, Du désespoir à la lumière

Esther Buckenham, En parcourant mon quartier

Esther Buckenham, Itinéraire : Entretien avec Félix et Rosalie Krajewski

Dominique Hetzel, J'ai reçu une greffe

Peter Heroux, J'étais homosexuel

J.Richard Sassandra, Je peins pour Dieu

Matthieu Lombet, La grâce dans la vie

Jean-Michel Bloch, Le pasteur ... entre solitude et sollicitude

Béatrice Hatté, Métier : sexologue

Danielle Gounon, Moi, Bissi, serviteur de Jésus

Laurence Thabaret, Professeur bénévole en milieu hospitalier

François-Jean Martin, Professeur-relais dans un collège sans histoire

Norma Young, Quand la vie s'effiloche

Annick Waechter, Pourquoi j'ai signé une carte de donneur d'organes

Marie-Christine Fave, Rencontre avec Tom, potier dans l'âme

Marcel Reutenauer, Rencontre avec Primavera Renard, peintre

Marcel Reutenauer, Rencontre avec. Philippe Hochet, dessinateur-graphiste

Sandrine Pourailly, Rencontre avec. Sandrine Pourailly, harpiste

SinHo Park, Rencontre avec. SinHo Park, peintre

Marcel Reutenauer, Rencontre avec.Alain et Marion Combes, comédiens

Françoise Lombet, Rencontre avec.Dan Hoang, acteur

Alain Kitt, Retraités et engagés : Interview de Jean et Lydie Luppino

Jeanne Wheeler, Sans profession

Dany Gounon, Seule, mais...

Marcel Reutenauer - Allan Kitt - Reynald Kozycki, Témoignages sur la violence

Paul Howland, Un pionnier dans l'Allier

Francis Bailet, Une Bible dans mes mains

 

Histoires et contes

Annick Waechter, Conte de Noël : Charlotte

Annick Waechter, Conte de Noël : Jacques

Annick Waechter, Conte de Noël : Lili

Annick Waechter, Conte de Noël : De l'étoile à la croix

Alain Monclair, Histoire : La fidélité de Cambronne

Alain Monclair, Histoire : Le Noël d'Alanig Furzod

Marguerite Ratto, La Bible du mort

Claude Mourlam, Rembrandt, le peintre (1606-1669)

Annick Waechter, Un conte pour Noël

Témoignage de la foi

Jean-Paul Rempp, Extraits de la Déclaration d'Amsterdam

Samuel Perez Millos, Faire des disciples du Christ aujourd'hui

Catherine Dickson, La mère de famille : évangéliste ?

Jean-Paul Rempp, Le Manifeste de Manille (1°partie), >>> version complète en .pdf

Jean-Paul Rempp, Le Manifeste de Manille (2°partie),

Christian Houël, Le marché de Noël

Gérard Peilhon, L'évangile en prison

Reynald Kozycki, Motivé pour annoncer la Bonne Nouvelle ? Bof !

Reynald Kozycki, Quelques moyens de témoignage

Alain Stamp, Traités et affiches : des outils à redécouvrir

Gérard Peilhon, Une journée en prison

Reynald Kozycki, Et les autres religions ?

 

 

Lettre d'amour de Dieu

  • Mon Enfant,

    Je regarde jusqu'au fond de ton cœur et je sais tout de toi. (Psaume 139.1)
    Je sais quand tu t'assieds et quand tu te lèves. (Psaume 139.2)
    Je te vois quand tu marches et quand tu te couches. 

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Rencontres à Verrières